2020

Année impossible à oublier, dans un monde qui semble devenir fou. De mon côté, je fais un choix positif, espérant que nous trouverons imagination et créativité pour affronter cette crise. Dans quel type de société, pourrons-nous avoir une prise de conscience de l'urgence climatique ?

 

Pouvons-nous voir l’étranger en soi, comme un ami, et l’étranger rencontré, sans barrière ?

Se sentir étranger à soi-même est avant tout une expérience - ponctuelle ou quasi permanente je ne me reconnais plus - je ne me comprends plus - ce n’est vraiment pas moi - je ne suis plus moi-même - ou pour un colérique : je suis hors de moi.

 

Nous éprouvons, tous, ces sentiments d’étrangeté, proches de l’idée de la folie, à un moment ou à un autre.

La psychanalyse conçoit un moi divisé, un être divisé en : moi et je. Ce « je » dont parlait Rimbaud quand il affirmait Je est un autre - qui parle quand je dis «je» ? Combien de voix résonnent-t-elles en moi ? Que veut dire être soi ? Qu'aurait dit Socrate avec son connais-toi toi même ? Comment parvenir à se connaître si je est un autre ? Faudrait-il dire : connais-nous toi-même ? 

 

Nous pouvons nous heurter à des points de vue différents des nôtres : philosophique, religieux, celui des créateurs, celui d’une culture différente de la nôtre, avec une autre conception du moi.

 

Travailler sur la relation à soi aurait un impact sur sa relation aux autres. Dans la relation à soi, la compréhension des émotions renforcerait l’estime de soi et le travail sur l’estime de soi faciliterait la compréhension des émotions

 

Dans la relation aux autres, affiner la communication, permettrait de sortir des rôles relationnels et d'abandonner les jeux de pouvoir, en impliquant des changements dans notre communication.